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POURQUOI LA RESPIRATION

QUELLE EXPÉRIENCE UNIQUE!!!

C’était un moment formidable! Et bien que je n’aie aucun souvenir de cela à vous raconter, oui, je suis persuadé que cet instant, cette première prise d’air au moment de ma naissance était une expérience …salvatrice! Inspiration…et puis une première expiration en voix à la fois beltée*, saturée* et twangée*, dessinant des sirènes ascendantes et …insupportables (tu imagines bien).

*termes employés par la science vocale désignant des registres résonantiels. Ici, je les utilise pour décrire le timbre vocal du cris d’un bébé.

MAIS POURQUOI CE POST?

Si vous êtes en train de lire ceci, mon premier article de mon tout nouveau blog (!!!), cela veut dire déjà que vous RESPIREZ (continuez, je ne voulais pas vous couper…). Si vous vous demandez “mais qu’est-ce qu’il y a bien pu lui passer par la tête et il veut nous parler de l’air?”, je vous explique tout de suite:
Notre chant, notre voix est le reflet sonore de notre état psychocorporel et de notre geste vocal. Lors de mes cours, ateliers ou stages, je cherche toujours à accompagner mes élèves à trouver ou à retrouver un geste sain, efficace et confortable qui va ensuite leur permettre d’atteindre leur objectif recherché.

Voici les 5 sphères du geste vocal autour desquelles je construis mes séances:
Le corps (santé physique, ancrage, posture, mouvement, équilibre…)
Le mental (conscient et inconscient, cartésien et cerveau limbique…)
– La production vocale (souffle, vibration, résonance)
– La psychoacoustique (l’étude des relations entre les sons et leur interprétation par le cerveau)
– La proprioception (l’ensemble des informations nerveuses transmises au cerveau permettant la régulation de la posture et des mouvements du corps)

Ces sphères sont toutes importantes! (je vous dirais le pourquoi dans un prochain article).
Leur équilibre est essentiel tant pour notre santé que pour notre chant.
Le souffle alors, comme vous pouvez le voir, fait partie de la sphère responsable de la production vocale et plus précisément c’est grâce à lui que nos cordes vocales peuvent se mettre en vibration (effet de Bernoulli) pour nous offrir des fréquences et des mélodies capables de nous mettre en larmes ou dans d’irrésistibles pas de danse.

En fait, le souffle peut faire le lien entre notre corps et notre mental en prenant alors une place beaucoup plus grande dans notre vie de tous les jours! (…)
Comme je vous l’ai déjà dit, cela est le premier post de mon tout nouveau blog, et plus précisément est le premier d’une série d’articles que je vais dédier à LA RESPIRATION.

Si cet article vous a plu et si vous voulez me soutenir dans cette démarche, merci de le partager au plus grand nombre. Votre soutien va me motiver pour continuer l’alimentation de ce blog avec encore plus d’articles sur la technique vocale, le chant diphonique et la méditation sonore…

Au plaisir de…RESPIRER un jour ensemble 🙂 Iannis

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LA BONNE RESPIRATION POUR LE CHANT

Le souffle et le CHANT

Si vous avez pris des cours de chant, lu des bouquins sur le sujet ou si vous avez simplement fouillé dans le net, vous avez certainement entendu parler d’une “bonne respiration”, d’une “respiration diaphragmatique”, d’une profonde inspiration “par la bouche”, ou même “par le ventre”, de la “contraction du périnée” et de “l’ouverture du thorax” tout en gardant un “sourire intérieur”…

“Apprendre à respirer” pour apprendre à “bien chanter” peut sonner très juste à partir du moment ou la respiration est d’une importance majeure pour la production vocale. Quoi de mieux alors, vous me diriez, que de focaliser notre attention sur la respiration?! Et c’est justement là où se cache un possible danger! Je m’explique…

UNE FONCTION AUTONOME OU CONTRÔLÉE?

La respiration est une fonction autonome, rythmique et contrôlée (eh oui, vous avez bien lu: autonome ET contrôlée à la fois).

Les deux mécanismes de régulation sont la régulation chimique (ex.taux de CO²) et la régulation nerveuse (système nerveux autonome et système nerveux somatique).

Pour faire simple, votre respiration est “AUTONOME” (quasi 24h/24h) quand par exemple vous êtes en train de lire ces lignes, quand vous parlez, quand vous mangez… et d’autant plus quand vous dormez (et heureusement!). Par contre, votre respiration est “CONTRÔLÉE” quand par exemple vous soufflez une bougie, vous tenez votre souffle… ou vous chantez une longue note. C’est là où votre respiration active peut avoir sa place.

Les exercices de “cohérence cardiaque” ainsi que de nombreuses autres pratiques respiratoires millénaires (Tummo breathing, Pranayama…) abordent ce sujet passionnant en offrant des clés et des méthodologies précises et efficaces.

Vous me diriez, ok, mais pourquoi alors ne pas focaliser toute notre attention sur la respiration? Pourquoi ne pas apprendre à bien respirer?

UNE "BONNE RESPIRATION"

Tout d’abord, la “bonne respiration” n’existe pas, comme n’existe pas la “bonne posture”, le “bon régime” ou la “bonne manière” de vivre.


Chacun son corps et donc chacun son souffle (attention cela ne veut pas dire que notre respiration est forcement efficace et fonctionnelle). Une “bonne” respiration pour le chant est une respiration fluide et confortable; une respiration qui peut s’adapter sans grand effort demandé aux exigences de la pratique vocale (chantée ou parlée).


Focaliser notre attention sur la respiration pour “bien chanter”, c’est comme focaliser notre attention sur les pieds pour “bien marcher”. Néanmoins, nous ne sommes pas le résultat d’un assemblage de pièces indépendantes et séparées; nous sommes le fruit d’une synergie extraordinaire; ou pour citer le grand astrophysicien Hubert Reeves, nous sommes des poussières d’étoiles.
Porter toute notre attention seulement sur une partie du geste vocal risque de nous faire oublier le fonctionnement global. Le danger alors avec ce chemin d’ “apprentissage” est d’ “oublier” ce que l’on connait déjà. En essayant de maitriser notre respiration, nous risquons de verrouiller les autres sphères responsables de la phonation (pour en savoir plus sur les sphères du geste vocal: ici).


Certes la respiration thoracique et claviculaire, l’inspiration par la bouche, la contraction volontariste du périnée, l’effort constant pour le maintien de l’ouverture des côtes ou de la mâchoire… sont des gestes et des habitudes qui ne facilitent pas l’équilibre vocal.


Pour “apprendre” à respirer…, nous n’avons qu’à commencer par une étape primordiale: OBSERVER notre respiration pour mieux la CONNAITRE.
Cette étape peut paraitre tellement évidente qu’elle est souvent négligée. Dédiez 2-3 minutes par jour au “va et vient” de votre souffle. Votre respiration est une clé pour la stimulation des vos systèmes nerveux “sympathique” et “parasympathique”.
Soyez présent.e.s et attentifs.ves. à tout ce qui se présente (à l’intérieur et à l’extérieur de vous).
Respirez en conscience! Eh oui la respiration peut être un outil ultra-efficace pour votre pratique de méditation.

Prenez conscience de la respiration et tout d’un coup vous tombez amoureux de la vie.
– Maurice DAUBARD

OBSERVEZ VOTRE RESPIRATION...

..et posez-vous alors ces questions:

– Comment je respire? – Par le nez ou par la bouche? …et quand je chante, comment je respire?
– Quand je parle, quand je lis à voix haute?
– Comment je respire quand un souvenir agréable traverse mon esprit?
– À quel rythme je respire? Quel est le ratio entre mon inspiration et mon expiration?
– Est-ce que je sollicite le diaphragme, les muscles abdominaux, le thorax, le dos ou les clavicules… ?
– Mon souffle est-il silencieux ou pas?
– Est-il profond?
– Est-ce que je peux sentir mon corps respirer?
– Est-ce que je sens mon cœur et ses battements dialoguer avec mon souffle?
– Comment je respire quand je suis stressé.e ou quand je viens de me réveiller après un bon sommeil réparateur?
– Comment ma posture influence mon souffle?
– Comment je respire quand je marche ou quand je fais de l’exercice physique?
– Combien de fois par jour je porte mon attention à ma respiration?
– Combien de fois par jour je respire?
– Quelle est la dernière fois où j’ai pris soin de ma respiration?
– Quelle est la dernière fois où je me suis posé ces questions?

ALORS ON CHANTE !

Le chant comme toute pratique vocale requiert le souffle.
Et comme on a vu lors du deuxième article dans ce blog, des fois nous sommes obligé.e.s de chercher une expiration active par la sollicitation de nos muscles expiratoires.
Bien heureusement l’humain n’a pas besoin de savoir quel muscle il faut contracter et quel autre il faut détendre, quel pression intrathoracique ou quel degré d’ouverture buccale chercher pour exprimer ses émotions et partager son chant.


Quelques signes d’une respiration saine et efficace pour la pratique vocale sont:
– une inspiration silencieuse (dés que possible nasale!)
– une gorge “ouverte” et une langue détendue
– une expiration longue et confortable
– des muscles abdominaux, thoraciques et dorsaux détendus à chaque inspiration
– une respiration costo-diaphragmatique
– un diaphragme et un périnée libre des tensions à chaque respiration
– une respiration fluide en lien avec le corps et ses mouvements
– un soutien musculaire nécessaire, suffisant et constant lors de la production vocale
– un bon accolement des cordes vocales pendant la phonation
– une voix résonnante (riche en harmoniques)
– un geste vocal confortable
– un corps ancré mais pas rigide; un corps flexible comme un jeune arbre
– un mental présent et détendu
– un chant qui nous fait plaisir, qui nous touche, qui exprime son message avec élégance et profondeur.

Une “bonne” respiration pour le chant est une respiration qui vient soutenir notre émission vocale, qui vient alimenter notre expression, sans nous blesser ou nous épuiser.
Oui, une “bonne” respiration pour le chant est bonne aussi pour notre santé physique, psychique et émotionnelle!


Alors RESPIRONS CONSCIEMMENT pour bien chanter et CHANTONS encore et encore pour mieux vivre et respirer!
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Au plaisir de…RESPIRER un jour ensemble 🙂
Iannis

Une “bonne” respiration pour le chant est une respiration qui vient soutenir notre émission vocale, qui vient alimenter notre expression, sans nous blesser ou nous épuiser.
Oui, une “bonne” respiration pour le chant est bonne aussi pour notre santé physique, psychique et émotionnelle!

Alors RESPIRONS CONSCIEMMENT pour bien chanter et CHANTONS encore et encore pour mieux vivre et respirer!
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Au plaisir de…RESPIRER un jour ensemble 🙂 Iannis
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LE CHANT DIPHONIQUE OU HARMONIQUE

UNE DÉCOUVERTE RÉSONANTE

Je me souviens encore la première fois où j’ai pris conscience de ces sons purs qu’on appelle les “harmoniques”.

Automne 2012; ce soir là nous nous étions retrouvés chez nous avec des amis pour pratiquer des chants sacrés en cercle. Après une courte introduction dans ce monde, dans son contexte musical et culturel, nous nous sommes assis par terre. J’ai été en tailleur juste en face du professeur quand il nous a demandé de répéter après lui un long “Aaaaa…” à la fois posé et résonnant. J’avais déjà participé à des cercles de chant et d’autant plus j’avais déjà prononcé et entendu des voyelles comme le “A” (évident) donc jusque là rien de bizarre, rien de particulier.
Par contre quand Jean-Marie, notre prof, nous a demandé de répéter après lui encore et encore et encore… ce fameux “Aaaaa…” j’ai commencé à me demander “mais qu’est-ce que je fais là?” ou “à quoi ça sert tous ces “aaaaa”?”, “s’il nous faut 10 minutes pour apprendre à chanter le “aaaa” c’est sûr qu’on ne va pas aller très loin…”.
J’avoue que je n’étais pas prés à accepter tout cela. Mon mental analytique voulait tout comprendre, tout maitriser… et mes préjugés n’ont pas tardé à prendre le dessus.


Avant d’abandonner et commencer à m’agiter dans tous les sens, je me suis permis une dernière chance. J’ai fermé les yeux, j’ai respiré profondément et je me suis abandonné dans ce bain sonore, dans ce “chant” bizarre, mais envoutant.


Une voix d’ailleurs… et d’ici
Tout d’un coup une autre voix, aigüe, claire, pure… est apparue au milieu de notre cercle! Oui, là juste devant moi. Je me suis dit “Mince! je commence à entendre des voix!”.
J’ouvre les yeux grands et je commence à regarder à droit et à gauche de moi pour résoudre le mystère et trouver qui parmi les participants avait choisi de nous faire cette blague.
A ma grande surprise cette “voix” devenait de plus en plus forte, mais personne ne semblait la chanter, elle commençait à occuper l’espace, elle venait de captiver toute mon attention, magnifier cet instant unique!
À la fin de la séance et avant que Jean-Marie parte, je l’ai approché pour en savoir plus sur ce phénomène remarquable. “Il s’agit des harmoniques” m’a tout de suite dit avec sa voix grave. “Les chants sacrés sont particulièrement riches en résonances et en harmoniques.”
Je lui ai demandé si il y a une culture – un peuple dans ce monde où les harmoniques ont une place protagoniste dans leurs mélodies.
“Oui, il y a les chants diphoniques mongols où la mélodie est dessinée par ces harmoniques”.


“Les harmoniques” alors. “Le chant diphonique et le chant mongol…”. Le mystère commençait juste à se résoudre!


Une voie – “deux voix”
J’ai cherché à trouver quelqu’un qui puisse m’aider à progresser dans cette voie des chants mongols et j’ai trouvé Johanni Curtet; un docteur en ethnomusicologie spécialisé justement aux chants diphoniques mongols. Sans hésiter une seconde, je l’ai contacté et quelques semaines plus tard je me trouvais dans le car Angers – Rennes pour aller prendre mon premier cours avec lui. Whoah quelle expérience! Toutes les deux semaines, je rentrais dans le car et j’allais rejoindre mon prof 140km vers le nord-ouest; deux heures de voyage pour une heure de cours. Le chant diphonique mongol, ce chant guttural des steppes du mont Altaï commençait à m’ensorceler. J’ai commencé à le pratiquer TOUS les jours et à vouloir TOUT comprendre, tout découvrir, tout entendre. La pratique du chant diphonique mongol m’a permis d’ouvrir mes yeux, ou plus précisément mes oreilles, et à découvrir ce monde sous un prisme totalement différent, totalement nouveau et formidable!


Depuis je n’ai de cesse d’étudier, d’expérimenter cette voie à “deux voix”, ces fréquences harmoniques, ingrédients fondamentaux de chaque son, vibrations pures de chaque voix.


J’ai suivi des stages et formations avec des personnes et chercheurs remarquables dans cet univers des résonances. Parmi eux je n’oublierais pas:
Anna-Maria Hefele
Daïnouri Choque
Iégor Reznikoff
Kenneth Bozeman
Chadley Ballantyne


Par contre, je dirais que mon plus grand maitre, à la fois mon inspiration et mon école a été la NATURE; les éléments de la nature, ses rythmes, ses fréquences et son énergie. La VIE de la nature en lien avec moi-même. Les manifestations de la vie en moi et autour de moi. Les liens intrinsèques entre tout ce qui est, qui vie, qui vibre.

C'EST QUOI LE CHANT DIPHONIQUE OU HARMONIQUE?

La définition du chant diphonique certes n’est pas la chose la plus facile.
Tout d’abord il faut définir le “chant”, et dans le dictionnaire Larousse nous trouvons cette définition: “Art de produire par la voix des sons mélodieux, des œuvres musicales.” Quant au terme “diphonique”, il vient du grec “di + phonique” qui veut dire “deux + voix”.

Pour faire simple alors, le chant diphonique est un chant où UNE personne peut chanter à “DEUX voix”!

La “première voix” attribuée au son fondamental de notre timbre est soutenue par les cordes vocales en même temps qu’un son plus aigu – la “deuxième voix” – est filtré par nos cavités de résonance (pharynx, bouche…).

Pour le dire autrement, la voix (chaque voix) est un son complexe constitué par des fréquences harmoniques, comme un arc-en-ciel est constitué de couleurs.
Nos résonateurs sont le prisme de nos voix, comme les goutes de pluie sont les prismes pour les rayons du soleil.

Il suffit qu’on se mette à maitriser nos “prismes” pour commencer à maitriser nos résonances et nos chants (harmoniques, diphoniques ou autres d’ailleurs).

Rien de sorcier …simplement magique!

QUELLES SONT LES ORIGINES DU CHANT DIPHONIQUE?

Le chant diphonique est une technique vocale répandue et présente dans divers endroits du monde, pratiquée depuis longtemps par les cultures du mont Altaï (Mongoles, Touvaines…), par des moines bouddhistes, par les femmes Xhosa (Afrique du Sud) et par des femmes inuites.

Aujourd’hui, nous le trouvons également sous les appellations suivantes “chant harmonique”, “overtone singing”…, ou même “throat singing – chant de gorge”.

L’histoire de cette pratique et de ses origines restent jusqu’à aujourd’hui un mystère (faute de documentation suffisante, écrite ou enregistrée) que les ethnomusicologues n’ont pas encore réussi à dévoiler.

Les sources les plus probables ayant inspiré ces cultures à cette pratique sont:

• L’imitation vocale des phénomènes naturels et l’échange avec leurs expressions sonores et leurs énergies (ruisseaux, orages, cascades, chant d’oiseaux, cris d’animaux…)

• L’imitation du jeu de la flûte « Tsuur » (bourdon vocal + mélodie de la flute simultanée), ou même du jeu de la guimbarde « Aman Khuur » (ces deux instruments étant bien présents dans les cultures musicales du mont Altaï).

• La démarcation des fluctuations du spectre résonantiel lors de l’exécution des épopées (voix de gorge « argil ») et la fin de leurs phrases en bourdons longs.

MA TRANSMISSION DU CHANT DIPHONIQUE OU HARMONIQUE

Quand je ferme les yeux pour visualiser les perspectives pédagogiques de ma pratique diphonique, je vois des séances individuelles en présentiel et à distance, des stages et cycles thématiques; je vois l’accompagnement – l’harmonisation des groupes et des chœurs, des collaborations avec d’autres professionnels de la voix, de la santé et du bien-être (orthophonistes, phoniatres, ostéopathes, sophrologues, professeurs de Yoga, sonothérapeutes…); je vois des signes qui me motivent, qui alimentent mon présent, ma passion et mon énergie :

Les yeux brillants et souriants de mes élèves

Les voix qui résonnent jusqu’au fond des émotions

Le beau chemin infini de recherche pédagogique qui éclot jour après jour devant moi.

Je dirais après tout que la transmission du chant diphonique ou harmonique ne m’intéresse pas tellement pour ses acrobaties spectaculaires et ses feux d’artifice harmoniques, mais plutôt pour le terrain qui prépare, pour les nouveaux chemins neuronaux qu’elle trace, pour l’écoute qu’elle cultive, pour la résonance et la conscience de notre geste vocal, de notre expression vocale aux forces et aux beautés insoupçonnées.

À SUIVRE...

Si cet article vous a plu et vous pensez que d’autres personnes pourraient être intéressées, merci de le partager avec le plus grand nombre. Votre soutien va me motiver pour continuer l’alimentation de ce blog avec encore plus d’articles sur la technique vocale, le chant diphonique et la méditation sonore…

Au plaisir de…DIPHONER un jour ensemble 🙂 Iannis
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Libérez vos harmoniques

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